Au bord d’un point de rupture
D’une falaise virtuelle/réelle
De la forêt arrive un vent mensonger
L’arôme d’une fleur fantasmée
Enveloppée de silence
Enveloppée du foulard d’une âme perdue
D’un souvenir effiloché
Accroché aux larmes que la pluie disperse
Le corps se fige affolé, sans comprendre
Rien ne sert de sourire. Le temps s’est pendu
A la branche du matin
N’espérez rien. Revenez demain