Sable, soleil, cris rauques de la mer
Les chiens faisaient la ronde
Le vent se faufilait caressant le dos des dunes
Renzo sonnait le clairon du haut de son cheval en bois
Et l’œil sombre cherchait la trace de ton chant
Désœuvré, négligeant les mises en garde, les appels,
Fuyant, le corps plié, derrière les herbes à iguanes
Fondu dans la chaleur vibrante d’un jour finissant
Le cœur palpitant au rythme d’un envol de cormorans